Sobre Amnes'History (Live 2001)
El significado detrás de la letra de "Amnes'History (Live 2001)" de Lofofora
La canción "Amnes'History (Live 2001)" de Lofofora es una reflexión profunda y crítica sobre el olvido y la repetición del pasado, especialmente en lo que respecta a los genocidios y las atrocidades cometidas por el hombre contra sí mismo. La letra, escrita en francés e interpretada en español, es una denuncia clara de cómo la historia se repite y cómo podemos ser testigos o incluso participantes de eventos trágicos sin dar cuenta.
La repetición del pasado
El primer verso de la canción hace referencia a la Segunda Guerra Mundial y el Holocausto, recordando cómo los niños aprendían en las escuelas sobre lo que ocurrió en "Nuit et Brouillard" (Noche y Niebla). La letra cuestiona cómo podemos olvidar tan fácilmente estos eventos trágicos y cómo la historia puede repetirse.
El olvido y la repetición
La canción habla sobre cómo, 50 años después de los eventos del Holocausto, la historia se repite con nuevos nombres y situaciones. La letra cuestiona nuestra capacidad para aprender de los errores del pasado y cómo podemos volverse complices de la injusticia sin darse cuenta.
La responsabilidad colectiva
El coro de la canción, "Le cauchemar recommence" (El sueño se repite), es una advertencia sobre cómo podemos ser testigos o incluso participantes de eventos trágicos sin darse cuenta. La letra cuestiona nuestra responsabilidad colectiva y cómo debemos estar atentos para no repetir los errores del pasado.
En resumen, la canción "Amnes'History (Live 2001)" de Lofofora es una reflexión profunda sobre el olvido y la repetición del pasado, una denuncia clara de cómo podemos ser testigos o participantes de eventos trágicos sin darse cuenta. La letra cuestiona nuestra capacidad para aprender de los errores del pasado y cómo debemos estar atentos para no repetir los errores del pasado.
Letra de Amnes'History (Live 2001)
***Voix d'Hitler lors d'un discours nationaliste***Comment pourrais-je oublier alors encore enfant À l'école "Nuit et Brouillard" sur l'écran? Dans le noir nos yeux hagards ne comprenaient pas Comment nos grands parents avaient laisser faire ça. Un tyran, un fou, héros d'une nation, Œuvrant ouvertement pour l'extermination D'une population désignée responsable d'office, Accusée, coupable, offerte en sacrifice À tout un pays affamé de pain et de gloire. Ils semblaient fiers de l'infamie, certains de la victoire, Usant de la folie, Poussant à l'agonie les victimes choisies. Peu d'espoir de survie dans les camps de la mort, pire que du bétail, Je n'crois pas qu'il s'agisse là d'un simple point de détail, Furent bâtis les plus grands abattoirs de l'histoire. Dans d'étranges laboratoires d'obscurs docteurs Mettaient un point d'honneur à cultiver l'horreur, Sourds au cris de douleur d'un peuple qui meurt Pour la sauvegarde de la race blanche. Et le cauchemar recommence.Les somnambules reculent, alerte à la démence, Comme un hasard de l'histoire, le cauchemar recommence.Comment pourrais-je oublier quand, 50 ans plus tard, Ressortais des placards le même vieux scénar'. On avait juste changé le nom des protagonistes, pour faire le vide, On ne dit plus génocide, Mais purification ethnique, Et on nous explique Que l'on a rien à craindre et pas de temps à perdre, Chacun sa merde! A trop s'en foutre nous sommes devenus des lâches Complices inactifs d'une nouvelle tâche. Dans les livres d'histoire quelques pages qu'on arrache, Mais quelque part, dans notre mémoire se cachent Les images d'un carnage qui reviennent en flash.Aujourd'hui un foyer d'immigrés incendié en Allemagne Partout en Europe, en Italie comme en Espagne, Ici, en France, c'est une évidence Le cauchemar recommenceQui sera demain la cible des racistes irascibles? Qui seront les coupables? Qui seront les victimes? Du même crime perpétué contre l'humanité qui devra prouver qu'il a le droit d'exister? Qui pourra alors s'en foutre, devenir un lâche complice inactif d'une nouvelle tâche? Qu'allons nous dire aux enfants quand ils ne comprendrons pas, Comment nous aussi avons laissé faire ça, Pour la sauvegarde de la race blanche? Que le cauchemar recommence.
