Letra de Les serpents
Parce que ça rampe ou que ça sonne Que ça coulisse comme un trombone Ça grimpe lascivement dans la nuit Sournoisement ça se glisse Sous la couette par dessous le lit Tu sens le froid contre ta cuisse Alors tu cries mais aucun son Ne sort de ta bouche, un frisson S'empare de toi, tu vas mourir Etouffé ou alors bien pire C'est du venin en injection qui te rentre dans la peau Et va grimper jusqu'à ton cœur d'artichaut Qui va finir par lâcher et tu vas creverJe ne sais rien sur l'activité sexuelle Du serpent mâle ou de la femelle Est-il vorace et obsédé Sexuel catho LGBT Peut-il faire l'amour pendant longtemps Ou alors s'endormir pendant Le serpent est-il trans ou hétéro Se comporte-t-il comme un salaud Est-il du genre à se faire larguer Ou bien à ne jamais rappeler Un p'tit message un p'tit billet Pour dire qu'il a bien rampé Y a-t-il des serpents féministes Des reptiles stériles ou fétichistesParce que ça rampe ou que ça sonne Que ça coulisse comme un trombone Ça grimpe lascivement dans la nuit Sournoisement ça se glisse Sous la couette par dessous le lit Tu sens le froid contre ta cuisse Alors tu cries mais aucun son Ne sort de ta bouche, un frisson S'empare de toi, tu vas mourir Etouffé ou alors bien pire C'est du venin en injection qui te rentre dans la peau Et va grimper jusqu'à ton cœur d'artichaut Qui va finir par lâcher et tu vas creverLa femelle se tire-t'elle de bonne heure De chez son amant le matin Reproduit-elle les mêmes erreurs D'un serpent à l'autre j'en sais rien Fascinante de beauté La couleuvre de Montpellier Attire ses amants grâce a son accent Comme la vipère de Clermont Et le cobra de Montbrison La couleuvre d'Esculape Est une salope doublée d'une gouape Elle bouffe du piment d'Espelette Elle fait de l'escrime et des omelettes Du tennis et du baseball avec des squelettesPuis à l'heure du python royal On fait moins le malin on détale Sa grande gueule de prédateur Son charisme de putain de dictateur L'anaconda ou le constrictor Eux s'enroulent autour de ton corps Ils te compriment comme un malade Que tu sois plat comme une dorade Ils serrent jusqu'à c'que t'en puisses plus Et ils t'avalent tout rond tout cru Ensuite ils pioncent pendant des semaines Digérer ton teddy, les semelles De tes creepers ta chaîne de clefs Ils se la bouffent les doigts dans le nezParce que ça rampe ou que ça sonne Que ça coulisse comme un trombone Ça grimpe lascivement dans la nuit Sournoisement ça se glisse Sous la couette par dessous le lit Tu sens le froid contre ta cuisse Alors tu cries mais aucun son Ne sort de ta bouche, un frisson S'empare de toi, tu vas mourir Etouffé ou alors bien pire C'est du venin en injection qui te rentre dans la peau Et va grimper jusqu'à ton cœur d'artichaut Qui va finir par lâcher et tu vas creverLes serpents les serpents les serpents Les serpents les serpents les serpents T'es mort