Letra de La vie s’écoule, la vie s’enfuit
La vie s'écoule, la vie s'enfuit Les jours défilent au pas de l'ennui Parti des rouges, parti des gris Nos révolutions sont trahies Parti des rouges, parti des gris Nos révolutions sont trahiesLe travail tue, le travail paie Le temps s'achète au supermarché Le temps payé ne revient plus La jeunesse meurt de temps perdu Le temps payé ne revient plus La jeunesse meurt de temps perduLes yeux faits pour l'amour d'aimer Sont le reflet d'un monde d'objets Sans rêves et sans réalité Aux images nous sommes condamnés Sans rêves et sans réalité Aux images nous sommes condamnésLes fusillés, les affamés Viennent vers nous du fond du passé Rien n'a changé mais tout commence Qui va mûrir dans la violence Rien n'a changé mais tout commence Qui va mûrir dans la violenceBrûlez, repaires de curés Nids de marchands, de policiers Au vent qui sème la tempête Se récoltent les jours de fête Au vent qui sème la tempête Se récoltent les jours de fêteLes fusils sur nous dirigés Contre les chefs vont se retourner Plus de dirigeants, plus d'états Pour profiter de nos combats Plus de dirigeants, plus d'états Pour profiter de nos combats