Letra de L'oiseau de paradis
Nous ne prendrons plus les mêmes chemins Ton corps serré contre le mien Deux larmes sur un champ de bataille Tes bras m'entourent, je ne sens rienTourne, tourne, le temps lasse Des heures, des nuits vêtues de glace On pense à fuir mais il n'est plus temps Tourne, tourne, je m'efface On se met comme une ombre On est plus tendres, on n'est plus forts, on n'est plus rienQu'en dis-tu, toi, qui dort à l'aube de ton premier jour? Est-ce vrai, est-ce faux, est-ce d'avoir trop rêvé d'insouciance?Nous ne prendrons plus les mêmes chemins Ton cœur serré contre le mien Deux âmes sur un champ de bataille Tes doigts me touchent, je ne sens rienAttendre encore quelques minutes Ou quelques heures que cela cesse La tête lourde, le corps s'endort en vain Et deviner ces yeux qui bougent Comme un pantin, une maîtresse Une main sur une main qui ne veut plus rien direQu'en dis-tu, toi qui dors à l'aube de ton premier jour? Est-ce la pluie ou les larmes qui rougissent nos yeux d'insouciance?Nous ne prendrons plus les mêmes chemins Mon cœur serré contre ton sein Deux âmes, deux larmes, d'autres chemins Tes mains me calment, je n'sens plus rienTournent, tournent, les menaces Ce cri qui monte comme une grâce Mes yeux te voient mais tu es déjà loin Des pensées comme des enclumes Plus lourdes que l'attente, on regarde le vide De peur de tomberQu'en dis-tu, toi qui dors à l'aube de ton premier jour? Est-ce moi, est-ce toi, est-ce d'avoir trop rêvé l'amour?Autour de toi, il y a nous, autour de moi, il n'y a rien Je suis là comme un enfant qui rêverait d'avoir cinq ans d'insouciance
