Letra de La valse de Copenhague
Ils nous avaient pourtant promis Ils ont du oublier depuis Ils nous avaient promis la lune Et on écume leurs lacunes, Un beau par terre de fleurs fanées Et de la terre à ramasser.La lune ils nous avaient promis, Et voila qu'on récolte un fruit Salade de pommes empoisonnées Au foutre de ces majestésJ'ai l'sommet qui s'réchauffe Et de l'eau dans les poches J'ai de l'air au rabais Les pieds secs à moitié, Comme de plus en plus proche De l'enfer, Du vrai!Il va falloir faire un geste, Avant de baigner dans la crasse, Finir par demander son reste En balayant toute la paperasse Quand assis autour de la table Nous sommes douze arbres à palabres A faire semblant d' tomber d'accord Dans la nature sont tous les tordsJ'ai l'sommet qui s'réchauffe Et de l'eau dans les poches J'ai de l'air au rabais Les pieds secs à moitié, Comme de plus en plus proche De l'enfer, Du vrai!C'est pas avec un tel prétexte, Que tu feras digérer ton texte, Ta belle prose aux lettres d'or Ton poème aux milles sabords. Tu vas m'en pondre encore combien Du traité en alexandrins De la moralité, mon cul Une leçon vue et revue.J'ai l'sommet qui s'réchauffe Et de l'eau dans les poches J'ai de l'air au rabais Les pieds secs à moitié, Comme de plus en plus proche De l'enfer, Du vrai! De l'enfer, Du vrai! De l'enfer, Du vrai!
